Hier soir, dans le cadre de "Lettres d'automne", nous sommes allés à la rencontre de Vénus Khoury Ghata, romancière et poétesse d'origine libanaise, invitée d'honneur de la 21ème édition de cette manifestation littéraire.
Interviewée par Maurice Petit, directeur artistique de l'association Confluences, elle a parlé de son enfance, marquée par la violence et les deux langues utilisées chez elle : le français (par son père gendarme) et l'arabe (par sa mère libanaise).
Ce douloureux vécu d'enfance lui a inspiré de nombreux poèmes et des romans (Une maison au bord des larmes - Le moine, l'ottoman et la femme du grand argentier - Sept pierres pour la femme adultère...) qui lui ont valu de nombreux prix littéraires dont le Grand Prix de l'Académie Française en 2009.
Afin de préparer cette rencontre, notre professeur de peinture nous avait proposé de réaliser des compositions illustrant des phrases choisies de son oeuvre, compositions destinées à être exposées dans la salle de réception.
Voici ma modeste participation :
L'extrait que j'avais choisi d'illustrer :
"D'une fêlure du tain s'échappe parfois une larme que la servante dévouée essuie de son mouchoir. Les miroirs vieillissants ont des peines retournées."
De même, la bibliothèque de Moissac, à l'initiative de sa responsable Elsa B. a proposé un atelier calligraphie auquel j'ai participé, mais je n'ai pas pris de photo de ma réalisation.
Une nouvelle expérience, riche en enseignement de tout genre... et merci à Chantal B. de m'aider à dépasser mes limites !










