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Qui Suis-Je ?

  • : VESPANNIE
  • : Bonjour ! Je suis ravie que vous veniez me rendre visite... Ce blog est fait pour partager avec vous mes passions pour les loisirs créatifs (broderie, scrap, pergamano, peinture...) mais aussi pour les balades à Vespa dans notre beau département du Tarn&Garonne... J'y parle aussi de mes lectures... Son nom sonne comme le nom d'un pays du nouveau monde : celui de la retraite et ses menus plaisirs. Merci de me laisser une petite trace de votre passage grâce aux commentaires !
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- Châteaux en Espagne S.A.L. de Papillons créations

 

11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 18:53

Il y a des auteurs, comme ça, dont on a envie de lire toute l’oeuvre…

Pour moi, c’est le cas de Daphné Du Maurier, par exemple, mais elle est décédée en 1989 il me faut donc me contenter des romans qu’elle nous a laissés et je crois que je les ai tous lus (L’auberge de la Jamaïque, La chaîne d’amour, Rébecca, Les souffleurs de verre, Les oiseaux et autres nouvelles, Mad, La maison près du rivage, Ma cousine Rachel, L’aventure vient de la mer, Le vol du faucon, le Mont Brûlé…)

C’est aussi le cas d’Henri Troyat, dont je viens de relire les 5 tomes de « Les Semailles et les Moissons » ou encore Bernard Clavel...

Mais il y en a un dont j’attendais un nouveau roman avec impatience car j’ai beaucoup aimé les précédents : il s’agit d’Alain Dubos. D’origine landaise, il a souvent situé ses romans dans cette région de France que j’aime tant : Les Seigneurs de la Haute Lande, La Palombe noire, La sève et la Cendre, le secret du docteur Lescat.

De lui, j’ai également lu Acadie Terre Promise et Retour vers Acadie où il relate la vie de colons d’origine landaise.

Et hier, en me promenant à l’espace culturel Leclerc, "voilà-t-y pas" que mes yeux tombent sur son nouveau roman  Constance et la ville d’hiver  sorti le 6 de ce mois !

Quel bonheur ! enfin un nouveau roman de l’un de mes auteurs préférés !

Il va sans dire que je n’ai même pas lu le résumé au dos avant de m’en saisir et que le soir même, je me plongeais dans cette nouvelle histoire…

Et me voilà retombée dans le style Roman Régional !...

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 11:00

Il m’arrive de me surprendre moi-même… Voilà que je redécouvre le plaisir de lire. Et ces derniers temps, je ne m’en suis pas privée !

 Ce fut d’abord : Ste Futile, un conte moderne,  écrit par Alix Girod de l’Ain, où le personnage central est à la recherche d’un nouveau sens à donner à sa vie, qu’elle jugeait jusque- là, somme toute assez futile…

 

Puis Fleur de Glace de Kitty Sewell, un roman attachant, difficile à quitter sans être arrivé à son dénouement, (vraiment passionnant…) dans lequel le personnage central, par un courrier arrivé sans mégarde, apprend qu’il serait le père de deux jumeaux vivant dans le grand nord canadien dans lequel il a séjourné quelques temps…

Et après de Guillaume Musso et enfin, Parce que je t’aime également de Guillaume Musso, un jeune auteur que je découvre, moi qui étais jusque-là si attachée à de la littérature dite classique ou classico-régionale.

Comme il est dit dans un des commentaires de présentation : ce jeune auteur trentenaire manie drôlement bien l’art du suspens et sait faire naître chez son lecteur beaucoup d’émotions… On pourrait presque se croire en train de visualiser un film, un thriller, avec ses nombreux flashbacks…(D’ailleurs, il est question d’adapter ses romans au cinéma !)

J’ai vraiment beaucoup aimé !

Et pour vous donner envie de vous plonger dans ces romans et en savoir plus sur cet auteur : http://www.guillaumemusso.com/

C’est ça le plaisir de la retraite : enfin avoir le temps de faire ce qui fait plaisir !

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 15:43

Le mois dernier, j'ai fini le livre de Georgette Laporte Castède (un nom, on ne peut plus landais !) qui raconte la vie d'une famille de métayers au début du XXème siècle dans la région des "Petites Landes", à proximité de Mont de Marsan.

On y découvre les dures conditions de vie de l'époque dans la région de Labrit/Roquefort. Certes, pour le visiteur de l'écomusée de La Marquèze à Sabres, ou pour celui qui s'est déjà un peu informé du passé landais, rien de bien nouveau : la polyculture vivrière, l'exploitation de la forêt de pins, l'élevage des races traditionnelles et un embryon d'industrie.
Mais une bonne occasion de méditer sur les difficultés de la vie d'une époque pas si lointaine, où le maître-mot était LABEUR, quand on ne cesse de se plaindre sur l'époque que  nous vivons actuellement...

Et voilà que maintenant, je me penche sur le passé de mon autre région de coeur : la Vendée avec un livre acheté il y a plusieurs années mais pas encore lu...

Ce qui a eu pour effet,  de m'inciter à me replonger dans les recherches généalogiques...
Heureusement, la Vendée est un des rares départements français à avoir mis en ligne, l'essentiel de ses archives départementales et ce, gratuitement.
Grâce à cela, je suis déjà remontée en ascendance directe jusqu'au XVIIIème siècle du côté de mon grand-père maternel.
A quoi cela me sert-il ? A rien, si ce n'est le plaisir de connaître le nom de mes ancêtres, puisqu'ils ne sont plus là pour nous raconter quelle a été leur vie.
La seule à avoir pu me renseigner sur le sujet, c'est ma mère, qui a une excellente mémoire. Et des anecdotes sur mes grands-parents et arrières-grands-parents, elle a pu m'en raconter quelques unes... J'ai trouvé ça super ! Je lui ai même suggéré de les mettre par écrit pour ses enfants et petits-enfants.
Alors, pour compléter mon arbre généalogique du côté maternel, j'ai repris mon logiciel Généatique dont j'ai d'ailleurs acquis une version plus récente lors d'une rencontre avec le club de généalogie du Quercy. Et oui, la généalogie et moi, ce n'est pas nouveau.

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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 15:36

Je viens de terminer...

J'avoue que je suis un peu déçue.
Certes, l'auteur présente avec clarté les méthodes qui ont permis d'alphabétiser la France entière et ont permis la réussite de l'école publique, depuis Jules Ferry jusqu'en 1960, dans une société déjà assez peu réceptive à l'importance de l'école (les travaux agricoles et les nécessités vitales, prenant le pas sur le plaisir du savoir).
Je m'attendais toutefois à une analyse plus approfondie de ce qui la différencie de l'école d'aujourd'hui (la présentation se terminant par : Et nous permet d'en tirer de belles leçons...) ses missions fondamentales étant les mêmes que de nos jours : savoir lire, écrire, compter. Des moyens employés pour arriver à réaliser ces objectifs, il n'en parle que très peu...

"Elle avait une mission à accomplir ; elle s'y employait par tous les moyens. Carotte ou bâton, petit âne, il faut passer le pont. Telle aurait pu être sa devise cachée."

Oui, il explique bien que les instituteurs ne renonçaient jamais à ce que tous les élèves arrivent à savoir lire, écrire et compter et qu'ils ne lâchaient jamais dans la nature, un élève qui n'y serait pas arrivé. Mais peut-être encore moins que de nos jours, ils n'avaient de moyen pour obliger les élèves à une assiduité sans faille. L'importance et la place données à l'école dépendaient beaucoup du milieu familial d'origine.
Je vous livre ces quelques extraits qui m'ont bien plu...

"1 On affrontait les difficultés sans les sous-estimer ni sans en avoir peur. Une expression populaire peint bien la détermination de l'école et de ses maîtres : Arrive qui plante, ce sont des choux ;
2 On apportait aux élèves toute l'aide qu'on jugeait nécessaire, sans se draper dans des états d'âme respectables mais paralysants ;
3 On veillait à finir ce qu'on avait commencé. La règle aurait pu s'énoncer ainsi : tu apprends aujourd'hui ce que tu dois savoir aujourd'hui. On ne disait pas : tant pis pour toi, tu aurais dû l'apprendre plus tôt. Encore moins : tu seras obligé de l'apprendre plus tard. Tu te débrouilleras;
4 On s'opposait sans relâche à la conduite évasive de certains élèves. Il s'agit  de la façon dont certains élèves effectuent leur travail scolaire, mêlant évitement, fatalisme, résignation... Ceux-là se résignent à une insuffisance assimilée et devenue partie intégrante de leur image d'eux-mêmes. Un fait archi connu : muni d'un savoir confus et  vague, l'enfant s'habitue à vivoter sur ce bagage."

Les deuxième, troisième et quatrième  parties du livre (les trois quarts du livre) recensent les domaines de savoirs qui étaient alors privilégiés ainsi que les ouvrages et méthodes utilisées :
en français
- prédominance de la lecture à haute voix (de sa fluidité naîtra naturellement la compréhension) ; la lecture silencieuse s'adressant aux élèves de fin de primaire.
- accent mis sur la maîtrise de l'orthographe et du vocabulaire (dans une France où on parle encore de nombreux patois, quoi de plus normal...)
- le compte-rendu d'observation basé sur l'observation sensorielle organisée ; la rédaction étant un exercice réservé aux plus âgés
- entraînement de la mémoire par la récitation
en mathématiques
- accent mis sur la maîtrise des unités de mesure, des tables, les problèmes d'arithmétique...
- la grande place réservée au calcul mental et au procédé La Martinière

Mais tout cet inventaire,  mérite-t-il de porter le titre "Les secrets de l'école d'autrefois" ; où sont les secrets?

J'ai toutefois retenu une autre réflexion de l'auteur...
"Depuis des decennies, l'école ne souffre pas d'un manque, mais d'un excès de pédagogie."
Peut-être n'a-t-il pas tout à fait tort ?

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9 août 2006 3 09 /08 /août /2006 10:02

Je viens de lire :

Bien que je sois quasiment à la retraite, le sujet continue de m'intéresser...
L'école a tellement évolué ces dernières années ! J'avais lu dans le magazine Prima, une présentation de cet ouvrage, avec le pour et le contre et cela m'a vraiment donné envie de le lire...

L'auteur y critique entre autre les 80 % de réussite au bac, idée démagogique qui laisse tout autant de jeunes sur la touche que du temps où le taux de réussite était de 20 % !

Je vous en livre quelques extraits qui vous donneront peut-être l'envie de le lire... 
- "On forme ainsi des générations de frustrés qui  revendiqueront leur formation Bac+3, tout en se voyant proposer des emplois subalternes."
- Cela fait presque 30 ans qu'il n'est plus question d'apprendre quoi que ce soit aux élèves -rien, en tout cas qu'ils n'aient sollicité. Toutes les instructions officielles, particulièrement en primaire, vont dans ce sens. L'apprentissage doit venir du désir d'apprendre -lequel est, on ne s'en doutait pas, spontané."
-"L'élève est en droit d'exiger un savoir. Et l'enseignant a le devoir de l'instruire. L'élève doit être pris au sérieux : il est là pour travailler. L'enseignant a le devoir de le faire trimer: il n'est pas là pour faire garderie - ni pour animer des débats, ou encadrer des travaux personnels pompés sur Internet."
- "L'élève n'est pas en classe pour s'exprimer. Il est là pour écouter, apprendre."

- "Je compris ainsi, dès le début des années 80, que l'école était la gare de tri des héritiers -les nantis d'un côté, les déshérités de l'autre. La promotion au mérite s'estompait déjà. Elle a presque aujourd'hui disparu, même à haut niveau..."
- "L'école lieu de vie, lieu d'envie, lieu de désir ? L'école fabrique désormais  à flux tendu des anabolisés de la pensée, gavés aux "activités", aux animations et aux sorties diverses, constamment stimulés à se disperser dans l'éphémère."
- "On n'apprend pas sans blessures-sa viedurant. La fragilité constitutive dont finissent par hériter la plupart des élèves, parce qu'ils ont été éduqués dans du coton, fait forcément l'affaire de ceux qui les exploiteront. Les remontrances des maîtres, les moqueries des camarades, le tête à tête avec les difficultés, fortifient le système immunitaire de l'intellect."

Il y critique également la création du collège unique, la supression de l'apprentissage précoce et la création de multiples filières préprofessionnelles, la réduction des connaissances littéraires et culturelles et explique comment notre système éducatif, tant envié par les autres pays, il y a quelques décennies se classe maintenant en queue de peloton des pays européens.
Voilà, j'espère vous avoir donné l'envie de le lire...

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