7 avril 2008
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Anna Gavalda, je ne connaissais que de nom... Je n'avais encore lu aucun de ses ouvrages. En fait, je me suis laissée séduire par les propos de la vendeuse de France Loisirs qui m'avait vue hésiter entre deux autres livres.
Et croyez-moi, malgré ses quelques 637 pages, je ne le regrette pas ! J'ai découvert un style d'écriture, à la fois léger et profond, triste et gai, qui se lit facilement et avec délectation...
Ce qui m'a le plus surprise à la lecture de ce roman, c'est qu'il est écrit par une femme, jeune, et que son personnage est un homme très proche de la cinquantaine.
Ce qui m'a le plus touchée, c'est la profondeur des émotions et des sentiments ainsi que la mise en évidence des valeurs simples de la vie quotidienne, des petits bonheurs qu'elle peut engendrer et auxquels le héros succombe.
Certains critiques ont taxé le roman de "panier garni de digressions et de coquetteries stylistiques"... Moi, j'ai perçu tous les détails donnés plutôt comme un vagabondage de la pensée, qui se pense généralement et ne s'écrit presque jamais, alors pour une fois !
La consolante, pour moi qui ne joue ni aux cartes, ni à la pétanque, je ne connaissais pas... (encore une preuve de mon manque de culture, mdr !) et tout au long du roman, je me demandais si ce terme désignait Anouk, la mère du copain de Charles et dont l'annonce de la mort, fait basculer la vie ; plus tard, s'il désignait Kate, cette femme de coeur, rencontrée par hasard, qui a abandonné des études prometteuses pour s'occuper d'enfants et d'animaux. Vous l'avez compris : pour moi la consolante, c'était celle qui console... Et au fond, je ne m'étais peut-être pas vraiment trompée...
A vous de découvrir pourquoi je dis cela !
