
Comme tant d’autres sans doute, je me suis fait piégée par la notoriété de Mr Marc Lévy.
En quête d’un nouveau livre, mon choix s’est orienté vers son nouveau roman « Le premier Jour ».
Le sujet semblait intéressant et original :
"Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce que
l’on croit savoir de la naissance du monde.
Keira, archéologue passionnée et déterminée, rentre à Paris d’une mission interrompue en Ethiopie. Elle n’a qu’un souhait : y retourner pour poursuivre ses recherches sur l’origine de l’homme.
Elle rapporte avec elle une pierre offerte par un jeune orphelin qu’elle a recueilli dans la Vallée.
A la suite d’un accident, Adrian, astrophysicien émérite, doit abandonner les hauts plateaux d’Atacama au Chili où il travaillait, pour regagner son bureau à l’Académie des Sciences de Londres.
La question du commencement du monde l’obsède depuis l’enfance, il y a consacré sa vie.
Les chemins d’Adrian et Keira vont se croiser. L’étrange et mystérieux objet que Keira porte autour du cou, tour à tour les réunit et les éloigne… jusqu’à ce qu’ils se voient entrainés dans une
aventure sans pareille.
Poursuivis par une organisation qui veut les empêcher à tout prix d’avancer dans leurs recherches... la quête d’une découverte majeure les mènera à travers le monde, de laboratoires en musées, de
sites astronomiques en terrains de fouilles.
Au cœur de ce périple, portés par un amour naissant, ils comprendront qu’une seule et même question les hante : Comment tout a commencé ? »
J’ai parcouru les chapîtres, qui se lisent très facilement, avec la hâte de
connaître le dénouement et j’arrive à la dernière ligne pour voir sur la page suivante :
à paraître : « La première nuit ».
J’en déduis que cette histoire qui se termine « en jus de boudin » aura donc une suite !… Ainsi sans que cela soit annoncé au départ, il s’agirait d’un premier tome.
Bravo Mr Lévy, vous avez bien conçu votre source de revenus, mais moi, je ne
marcherai pas dans cette combine ! Je me sens piégée par cette façon de procéder et je n’apprécie pas du tout.
L'avenir de la littérature suivrait-il le même chemin que les séries télévisées ?
Car le concept est le même : obliger le lecteur (ou le téléspectateur) à y revenir... avec en arrière-plan, la source de revenus que cela garantit à son auteur...
J'ai pu constater à la lecture de critiques sur d'autres sites, que je n'étais
pas la seule à avoir ce ressenti...
Et vous qui passez par là, qu'en pensez-vous ?

