C'est par là (clic clic)
C'est par là (clic clic)
Mercredi dernier, l'enveloppe envoyée par Marie-Rose est enfin arrivée ! Après un périple de plusieurs jours dans notre petit département, la visite de plusieurs bureaux de poste, elle a enfin atterri dans ma boîte à lettres...
Cela aurait été dommage qu'elle se perde, car son contenu est vraiment très joli ! Voyez vous-même :
Merci Marie-Rose pour cette délicate attention ! Ta broderie est toute en finesse et délicatesse !
Voilà un bien joli cadeau que j'ai suspendu à proximité de mon bureau de telle sorte que dès que je lève les yeux, ils tombent inévitablement dessus !
Bonne nouvelle de chez Blue Marguerite, site d'idées créatives auquel j'ai contribué !
Gwendoline vient de m'annoncer que ma fiche technique sur le parchemin est tout spécialement mise en avant
sur la page d'accueil en ce moment...
A voir là ! ou en cliquant sur le logo à gauche... N'hésitez pas à y faire un petit tour !...

C'est par là...
.
Bien qu'elle nous ait annoncé que le précédent serait le dernier, finalement, Bronwyn a décidé de nous offrir un nouveau Brutus !... Ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre... Un plus petit que les autres, mais aussi plus turbulent :
Lui, si calme d'habitude ! Le voici perché sur une branche... Quel coquin de chat !

Hier avait lieu notre deuxième rencontre de l'année au club. Et voici ce que Nicole m'a offert pour mon anniversaire...
Un dalhia de Malaisie, une jolie fleur d'amitié très colorée qui a trouvé tout de suite sa place sur un des murs de mon petit atelier ! Merci encore Nicole ! J'avais déjà été bien gâtée par ma miss avec ce joli pigeonnier miniature :
et ce super tee-shirt en provenance directe de Venise...
et par Marie avec une jolie grille dédicacée de MTSA que je suis en train de broder et que vous verrez donc plus tard...
En attendant je vous dis :

Cette année, je m'y serai prise assez tôt au moins ! En feuilletant le n° 3 de la revue "Il était un fil", j'ai littéralement flashé sur le modèle de Cécile Franconnie : en attendant Noël et le voilà déjà terminé !

Bien sûr, fidèle à moi-même, je l'ai légèrement personnalisé ou plutôt, j'ai fait certaines choses à mon idée, que ce soit dans la broderie ou dans le montage... Une petite partie de jeu des sept erreurs... Ca vous dit ?
A vous de les découvrir !...

INNOCENT de Jacques Viguier aux Editions Plon
Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme alors que l’on n’a jamais retrouvé le corps de cette dernière, raconte les années de souffrance et de combat qui ont suivi la disparition de sa femme. Il raconte comment l’amant de cette dernière a orienté l’enquête en lui faisant endosser la responsabilité…
J’attendais de cet ouvrage d’en apprendre un peu plus que nous en avaient dévoilé les médias… Ce ne fut pas le cas. Mais je comprends aussi qu’il doive rester prudent et ne pas accuser quelqu’un d’autre sans preuve et renouveler pour un autre, ce qu’il a vécu lui-même…
Noire solitude de Ann Cleeves
Un matin de janvier, Catherine Ross, remarque au loin un éclat rouge dans la neige survolé d’une nuée de corbeaux. S’approchant, elle découvre le cadavre d’une adolescente.
Tout le village pense alors à Magnus, personnage solitaire un peu simple d’esprit, déjà soupçonné du meurtre d’une autre jeune-fille quelques années plus tôt. Mais les preuves semblent trop évidentes pour l’inspecteur Jimmy Perez…
Un bon petit polard.
Les ailes de l’ange de Jenny Wingfield
La famille de Swan, les Moses, s’installe chez sa grand-mère en attendant que le père, prédicateur, retrouve un nouvel endroit pour prêcher. Les Moses d’une droiture et d’une honnêteté sans faille, se heurtent au mode de vie de leur voisin Ballenger dont le père, éleveur de chevaux, maltraite aussi bien les animaux que les membres de sa famille.
Swan se lie d’amitié avec le petit Blade Ballenger, qui, maltraité, se réfugie chez les Moses.
Un roman poignant, haletant, qui m'a touchée au plus profond de moi-même et dont la fin, inattendue, m'a conduite à la révolte intérieure contre la bêtise et la violence de certains êtres à l'égard des plus faibles…
Marie Roquelaine Couleur Sépia de Renée Bescos (grand prix Femme Actuelle) aux Editions les nouveaux auteurs
Marie, fille de la ville vient d’épouser un paysan dont elle est tombée amoureuse. Malgré l’inquiétude de sa famille, elle pense pouvoir s’intégrer à cette nouvelle vie proche de la nature. Mais elle en découvre la rudesse des tâches et des relations, notamment avec sa belle famille et progressivement avec son mari, pris entre deux feux…
Premier roman de l’auteure, il est empreint d’une si vive émotion que je n’arrive pas à imaginer qu’il ne soit pas autobiographique.
A un certain moment, je n’ai pu retenir mes larmes qu’en me disant : « ce n’est qu’un roman ! »… Et contrairement à ce que chante les Rita Mitsouko (Les histoires d’amour, finissent mal en général…) et bien voilà un roman qui se termine comme on l’espérait… certes pas dans la quiétude !
Le chagrin de Lionel Duroy (Grand Prix Marie Claire du roman d’émotion 2010 et Prix Marcel Pagnol 2010) aux Editions Juliard
Dans cet ouvrage autobiographique, Lionel Duroy raconte ses blessures d’enfance. Issu d’une famille nombreuse (10enfants) il exprime la profonde peine qu’il a ressentie lorsque sa mère, les abandonne tous en Tunisie pour faire soigner l’un des ses enfants, malade du choléra.
Il y exprime d’une part, sa haine pour sa mère qu’il rend en partie responsable du mal-être de la famille, et d’autre part son admiration pour son père, homme plein de bonne volonté mais être faible qui s’embourbe dans les petites combines et les petits boulots afin de satisfaire les désirs de sa femme qui rêvait d’une vie mondaine.
Il en veut terriblement à sa mère d’avoir fait des différences entre ses enfants, entre les élus de son cœur (ceux qui ressemblent physiquement à son propre père) et les autres (ceux qui ont eu la malchance de ressembler à son beau-père).
Il y raconte également les difficultés rencontrées au cours de son enfance (expulsion, déscolarisation) ses débuts dans la vie active, ses positions personnelles par rapport à la situation de l’Algérie, sa vie de journaliste à Libé…, sa vie sentimentale…
Le dernier de la liste, certes, mais le livre qui me laisse l'impression la plus marquante !
Arrivée à la fin, j’ai presque poussé un soupir de soulagement : Ouf, enfin sortie de la tourmente dans laquelle il nous entraîne !
Personnellement, j’ai du mal à comprendre comment Lionel Duroy peut incriminer à ce point sa mère, quand le père apparaît comme un être irresponsable qui se positionne plutôt en copain avec ses enfants, les prend pour confidents de ses difficultés relationnelles avec sa femme. En entraînant ses enfants dans ses mensonges et ses dissimulations, il a probablement entretenu cette haine.
Je prends cet ouvrage comme une « auto-psychothérapie » plus qu’autre chose…Il me semble qu’il aurait mieux valu que l’auteur apprenne à pardonner même s’il n’oubliera jamais son vécu d’enfant et qu’il soit un peu plus réaliste dans son interprêtation des faits au lieu de toujours accabler sa mère et disculper son père. Je comprends que tous ses frères et sœurs désapprouvent la publication de cet ouvrage.
A travers ces deux derniers romans, les témoignages m’aident à mieux comprendre ce que fut la vie de cette génération de femmes qui ont fait leurs 20 ans dans les années 50, partagées entre leur désir d’indépendance et leur soumission à leur conjoint (leur éducation allait encore en ce sens) souhaitant vivre leur indépendance, mais pour lesquelles les lois n’étaient pas encore votées… souhaitant contrôler le nombre de leurs grossesses, mais la pilule n’existait pas encore. Une génération de femmes qui n’avaient pas vraiment les moyens de se réaliser autrement qu’en passant par leur mari...
Aujourd'hui, je vous présente le dernier de la série des Brutus... Bronwyn avait annoncé qu'ils seraient au nombre de neuf, voici donc le 9ème.
Un minet si calme et si doux, qu'il ne mérite guère ce nom... Un minet comme on en aimerait toutes, bien sagement posé sur une chaise...
Et puis, je vous montre mon Heirloom Christmas Sampler enfin "finitionné" et opérationnel pour compléter ma déco de Noël...
Grr ! La photo fait ressortir tout le plissement du tissu de soie... que je n'ai pas voulu renforcer d'un molleton pour en garder la souplesse
et que l'on puisse voir le tissu rose au travers du Hardanger et des jours...
Dur dur, d'assembler deux tissus de qualité aussi différente que du lin et de la soie !
Bonne journée !

C'est par là...