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  • : VESPANNIE
  • : Bonjour ! Je suis ravie que vous veniez me rendre visite... Ce blog est fait pour partager avec vous mes passions pour les loisirs créatifs (broderie, scrap, pergamano, peinture...) mais aussi pour les balades à Vespa dans notre beau département du Tarn&Garonne... J'y parle aussi de mes lectures... Son nom sonne comme le nom d'un pays du nouveau monde : celui de la retraite et ses menus plaisirs. Merci de me laisser une petite trace de votre passage grâce aux commentaires !
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- Châteaux en Espagne S.A.L. de Papillons créations

 

14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 13:37
Je viens juste de recevoir l'info de son auteur... Un nouveau roman d'Alain Dubos sort demain !
Il s'agit du petit dernier de la série "Il y eut la France en Amérique"...

édité dans la Collection Terres de France.

Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, j'aime beaucoup les ouvrages de cet auteur et j'apprécie tout particulièrement sa maîtrise de la langue française et sa pugnacité à la défendre.
Il me tarde déjà de me plonger dans ce nouveau roman !
Moi qui venait juste de commander "La rizière des Barbares", réédité le mois dernier en format poche (archiApoche)... Me voilà avec de la lecture en perspective !

à vous Mr Dubos !
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 09:48


Comme tant d’autres sans doute, je me suis fait piégée par la notoriété de Mr Marc Lévy.

En quête d’un nouveau livre, mon choix s’est orienté vers son nouveau roman « Le premier Jour ».

Le sujet semblait intéressant et original :

"Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce que l’on croit savoir de la naissance du monde.
Keira, archéologue passionnée et déterminée, rentre à Paris d’une mission interrompue en Ethiopie. Elle n’a qu’un souhait : y retourner pour poursuivre ses recherches sur l’origine de l’homme. Elle rapporte avec elle une pierre offerte par un jeune orphelin qu’elle a recueilli dans la Vallée.
A la suite d’un accident, Adrian, astrophysicien émérite, doit abandonner les hauts plateaux d’Atacama au Chili où il travaillait, pour regagner son bureau à l’Académie des Sciences de Londres. La question du commencement du monde l’obsède depuis l’enfance, il y a consacré sa vie.
Les chemins d’Adrian et Keira vont se croiser. L’étrange et mystérieux objet que Keira porte autour du cou, tour à tour les réunit et les éloigne… jusqu’à ce qu’ils se voient entrainés dans une aventure sans pareille.
Poursuivis par une organisation qui veut les empêcher à tout prix d’avancer dans leurs recherches... la quête d’une découverte majeure les mènera à travers le monde, de laboratoires en musées, de sites astronomiques en terrains de fouilles.
Au cœur de ce périple, portés par un amour naissant, ils comprendront qu’une seule et même question les hante : Comment tout a commencé ? »

J’ai parcouru les chapîtres, qui se lisent très facilement, avec la hâte de connaître le dénouement et j’arrive à la dernière ligne pour voir sur la page suivante :

à paraître : « La première nuit ».

J’en déduis que cette histoire qui se termine « en jus de boudin » aura donc une suite !… Ainsi sans que cela soit annoncé au départ, il s’agirait d’un premier tome.

Bravo Mr Lévy, vous avez bien conçu votre source de revenus, mais moi, je ne marcherai pas dans cette combine ! Je me sens piégée par cette façon de procéder et je n’apprécie pas du tout.

L'avenir de la littérature suivrait-il le même chemin que les séries télévisées ? Car le concept est le même : obliger le lecteur (ou le téléspectateur) à y revenir... avec en arrière-plan, la source de revenus que cela garantit à son auteur...

J'ai pu constater à la lecture de critiques sur d'autres sites, que je n'étais pas la seule à avoir ce ressenti...

Et vous qui passez par là, qu'en pensez-vous ?


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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 10:05
Il y avait longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes dernières lectures...
Alors au programme de ces derniers mois, il y a eu :
L'enfant de l'ombre,

roman qui raconte l'histoire d'une jeune anglaise de 14 ans, chargée de veiller sur Charlie son petit cousin pendant ses vacances en France. Le petit garçon échappe à sa vigilance et disparaît.
Tenue pour responsable par son oncle, la jeune Alix restera marquée toute sa vie par ce sombre évènement, jusqu'au jour où survient un évènement inattendu...

Ensuite : Les mystères du Tarn et Garonne,

recueil d'histoires insolites, étranges, criminelles et extraordinaires, concernant le Tarn et Garonne.
J'ai particulièrement aimé celle concernant "Le secret de la reine Margot" et celle intitulée "L'évasion manquée"...
Bien sûr, Patrick Caujolle ne pouvait pas faire l'impasse d'une chapître sur les pigeonniers ; mais j'espèrais y trouver quelque anecdote du genre de celle qui m'a été racontée par le propriétaire d'un des plus volumineux du coin, à savoir qu'à l'époque où les protestants étaient pourchassés, ils s'y réunissaient en cachette.

Et enfin : L'héritage du sang,

roman dont la fin m'a littéralement glacée !
Il raconte l'histoire de Madeleine, fille d'une santera cubaine, qui, à la suite du décès de son mari au cours d'une tempête, décide de s'installer comme psychothérapeute en Angleterre. Cette nouvelle situation va lui permettre de rencontrer une jeune patiente Rachel. Leur relation complexe va déboucher sur une succession d'évènements terrifiants et incontrôlables...
J'avais déjà beaucoup aimé "Fleur de glace" du même auteur, mais celui-là encore plus !
A vous de les découvrir...


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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 18:03
Cela faisait bien longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes lectures...
Il faut dire aussi, que j'ai un peu ralenti le rythme car mes journées sont bien remplies par les multiples activités qui m'occupent (broderie, couture, scrapbooking, aquarelle, pastel, randonnées pédestres...). Comme la plupart des retraités, je suis hyperbookée... non, je rigole !
Voici donc les trois derniers ouvrages que j'ai découverts...
Tout d'abord, Le Rouge du Péché d'Elisabeth George :

Un bon "polar" que j'ai bien apprécié. L'enquête sur un meurtre sur fond d'ambiance marine des Cornouailles avec un suspens qui tient en haleine jusqu'à la fin...

Ensuite, Marie Madeleine, le livre de l'élue de Kathleen Mac Gowan,

Encore un ouvrage qui réactive la légende autour de Marie Madeleine, l'énigmatique prostituée (?) des Evangiles, et dans lequel l'auteure évoque tour à tour le mystère des Cathares, le secret de l'abbé Saunière et le Trésor de Rennes le Château...

Et enfin, Le procès de la Momie de Christian Jacq :

Pour moi, un livre un peu décevant... Ayant déjà lu, la Reine Soleil de cet auteur, je m'attendais à autre chose. J'ai trouvé cet ouvrage un peu insipide, et bien qu'il soit fondé sur des faits réels, je ne lui reconnais ni la qualité d'un roman policier, ni celle d'un roman historique. Certes, il y a un suspens tenu jusqu'à la fin, mais j'ai trouvé les personnages un peu trop "caricaturaux"...

Et puis en  ce moment, je suis en train de lire Les états d'âme, un apprentissage de la sérénité (ou plutôt de relire coup sur coup, afin de bien m'en imprégner),
Je vous en livre deux paragraphes, puisés dans le dernier chapître :

"L'humanisme est ce courant de pensée qui prend pour but et pour valeurs prioritaires la personne humaine et son épanouissement (autres exemples de valeurs : le marché, la vérité...). L'humanisme n'est pas une foi aveugle (ce serait imprudent vu les imperfections de la nature humaine) mais une fidélité pragmatique, pas une croyance mais une volonté. La sagesse est humanisme car elle préfère et prône les  valeurs universelles et universalisables, dont tous peuvent profiter : l'amour, l'intelligence, la paix. Il y a d'autres valeurs possibles : le pouvoir ou la domination, par exemple. Mais, comme le note Tzevan Todorov : "Tous ne peuvent être victorieux en même temps, alors que tous peuvent vivre en paix : cette valeur est donc universalisable, à la différence de l'aspiration à la suprématie." Amour, ouverture, respect, écoute sont les valeurs de la sagesse et sont universels : tous les humains peuvent être sages ensemble..."

"Dans un entretien l'actrice Julie Depardieu disait un jour : "Je suis une émotive qui veut devenir sage." Nous aussi, avec elle. Nous voulons grandir en sagesse. Nous voulons que les érosions et les tristesses liées au temps qui passe s'accompagnent aussi de joies et d'illuminations. Nous voulons ques les prises de conscience de toutes nos imperfections s'accompagnent aussi d'acceptations et de tolérance de ces imperfections. Nous voulons sentir en nous des cohésions et des clartés. Sans avoir à rien renier de nos états d'âme, quels qu'ils soient. Nous sentir demain arrivés au pied de la montagne : nous avons fait la marche d'approche, cheminé, avancé. Nous ne sommes qu'en bas, tout en bas, mais il nous semble déjà apercevoir le sommet."


Ce livre ira rejoindre la longue liste d'ouvrages qui s'alignent sur un rayon de ma bibliothèque que je pourrais nommer "auto-analyse", parmi lesquels :
Vivre libre et heureux du même auteur
A qui ferais-je de la peine, si j'étais moi-même de Jacques Salomé
Le courage d'être soi
Contes à aimer, contes à s'aimer, tous deux également de Jacques Salomé
Guérir de son enfance de Jacques Leconte
L'intelligence du coeur d'Isabelle Fillagat
L'intelligence émotionnelle de Daniel Goleman
La force des émotions de François Lelord et Christophe André
Faire la paix avec soi-même de Saverio Tomasella
Ces gens qui nous empoisonnent l'existence de Lilian Glass
Toutes ces lectures m'aident tout simplement à avoir une certaine vision de la vie et de la relation aux autres, souvent à confirmer les valeurs qui sont les miennes ...
Pfiou ! Avec ça, je n'avais jamais autant levé le voile de mon intimité !


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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 14:47

Il y avait bien longtemps que je ne vous avais pas parlé de mes lectures…

Et bien aujourd’hui, je vais vous présenter le dernier ouvrage de mon auteur préféré : Alain Dubos.


Dernièrement, j’ai eu le plaisir d’être recontactée par lui, pour me proposer son dernier livre en service de presse : « Vietnam Impressions ».
Ce que j’ai accepté illico, vous vous en doutez !

Je voulais donc vous faire partager mon plaisir à découvrir cet ouvrage, réalisé en collaboration avec le photographe Louis Monier.


La piètre voyageuse que je suis*,  a découvert, sous la plume légère et imagée de Mr Dubos, un pays attachant, tout empreint de son passé, mais dont le présent est incontestablement tourné vers le futur ; un pays où l’eau et la terre se mêlent constamment, un pays où se côtoient tradition et modernisme et dont le peuple a su s’adapter à des conditions de vie difficiles, toujours avec le sourire, un pays où rien ne se perd, mais tout se recycle…


Les auteurs, par le parallèle entre textes et photographies, ont fort bien su  présenter les paradoxes de cette contrée, profondément marquée par les guerres mais aussi la résilience de son peuple.

Comme dans les ouvrages précédents, j’ai aimé le vocabulaire riche et imagé de Mr Dubos, ses tournures de phrase et la poésie de son expression.

Le titre choisi résume bien ce qui reste après sa lecture : des impressions… Pour saisir véritablement ce qui fait l’identité de ce pays, quelques jours de voyage organisé n’y suffisent certainement pas !

Pour moi (résurgence de mon passé professionnel ?),  il ne manquait qu’une chose pour aider à la compréhension de cet ouvrage, pour saisir la complexité de ce pays et localiser les lieux cités : une carte géographique… (mais j’imagine bien que cela puisse être un choix volontaire des auteurs, afin d’éviter de tomber dans le travers de l’ouvrage pédagogique !) 

Mais qu’à cela ne tienne ! Je suis allée en chercher une sur internet, les atlas en ma possession étant peu précis sur cette région du globe !


Encore merci mon cher Alain pour ce bel ouvrage !

En ce début d’année 2009 encore propice aux souhaits, je ne peux que formuler le vœu que vous puissiez continuer encore longtemps à nous régaler de votre littérature et votre façon d’exprimer par les mots, votre sensibilité à la nature humaine !

Et vous, qui passez me lire de temps en temps, je vous invite à découvrir à votre tour, ce magnifique ouvrage et à revenir par là si vous le souhaitez, donner votre avis…


* (pour moi, aller à l’étranger, se résume tout juste à franchir les Pyrénées …)

 

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 08:57
Et je suis un peu déçue.

En effet, séduite par la présentation au dos du livre, et ayant lu récemment deux ouvrages du même auteur, je m'attendais à tout autre chose et là, le roman terminé, j'ai le sentiment d'avoir lu le script d'un prochain téléfilm à diffuser sur TF1...
Au dos du livre il est écrit : "Gilbert Bordes signe un roman au scénario diabolique, au suspense haletant et à l'implacable dénouement...".
Je trouve ces termes un peu forts pour qualifier une histoire somme toute assez banale, essayant de mêler : addiction au jeu, séparation d'un couple, désarroi de la famille et perte d'un bien familial...
Toutefois, il se lit facilement et les descriptions entraînent le lecteur dans le calme et la quiétude de l'
environnement des bords de Loire, ce qui l'aide à comprendre l'attachement aux lieux des personnages...

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 09:00
On pourrait presque croire que c'est le cas vu qu'il y a bien longtemps que je n'ai pas parlé de mes lectures...
Depuis mon dernier post, j'ai pourtant lu 3 autres livres...
Tout d'abord "L'enfant de tous les silences" de Kim Edwards

un livre poignant sur l'enfance handicapée :
Le docteur Henry fait croire à sa femme, lorsque celle-ci accouche de faux-jumeaux, que la petite fille est morte à la naissance. En fait, visiblement elle est trisomique ; il la confie alors à l'infirmière pour qu'elle soit placée dans un institut spécialisé. Mais cette dernière décide, à l'insu de tous, de la sauver.

Ensuite, "L'autorité expliquée aux parents" de Claude Halmos

Encore un ouvrage sur l'autorité et/ou sur l'éducation des enfants. Ce livre ne donne aucune recette, mais aide à se poser des questions, à échanger des points de vue et à sortir de l'autoritarisme né d'une pseudo "autorité naturelle" que, dans les générations précédentes, l'on croyait conférée à tout parent, dès lors qu'il devenait parent.

Et enfin, le dernier en date, "La servante insoumise" de Jeanne Harris

J'avoue avoir été déroutée au début par le ton et les tournures de phrases, mais difficile de reposer ce livre sans être arrivée à la fin...
Bessy, jeune servante, fuit une mère indigne et un passé plutôt sordide, pour s'engager auprès de la belle et excentrique Arabella. Cette dernière est étonnée d'avoir une servante sachant lire et écrire et lui demande de tenir un carnet sur lequel elle devra noter toutes ses pensées, même les plus intimes. Au fur et à mesure que les deux femmes apprennent à se connaître, Bessy découvre que sa maîtresse dissimule de sombres secrets...

Trois livres très différents au premier abord, mais qui tournent tous autour de la relation parent-enfant sujet qui reste sans doute encore très prégnant chez moi...


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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 13:55
Coup de coeur de Paulo Coelho, ce roman de Jérôme Manierski a été sélectionné meilleur roman par le Jury du Grand Prix Femme Actuelle.

L'auteur y raconte l'aventure vécue par Maxime Berger, physicien du CERN qui échappe de justesse à un mystérieux agresseur qui veut mettre la main sur l'étonnante découverte que celui-ci vient de faire.
Maxime fait appel à son frère Phil, paisible agriculteur de la région de Millau, et pour celui-ci, une aventure au goût de quête initiatique commence...
J'ai bien aimé ce roman qui se lit facilement et qui repose quelques questions mêlant connaissances scientifiques et croyances populaires. Il m'a permis également d'apprendre qui était Yves Rocard, père de Michel Rocard et d'avoir un aperçu de ses travaux de recherche pas toujours reconnus.

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 09:12
Chouette ! Un nouveau roman d'Alain Dubos va bientôt sortir ! Plus que 4 jours à attendre et je pourrai me plonger dans "Rouges Rivières"... que j'espère pouvoir trouver rapidement en librairie.

Il me tarde de découvrir les aventures de ce chef métis, fondateur de la Province de Manitoba.
Avec ce roman édité chez Timée Editions, Alain Dubos profite de l'occasion des 400 ans de la ville de Quebec, pour rendre hommage aux minorités francophones qui ont lutté pour défendre leur langue et leur culture. Le sujet me plaît déjà !
Dans le dossier de presse de présentation de l'ouvrage que j'ai reçu il y a deux jours, Alain Dubos explique vouloir participer au combat pour la défense de notre langue et de notre culture qui, actuellement, doivent résister aux modèles qui ne sont pas les nôtres. Ce à quoi, j'adhère tout à fait...

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 09:06

Oui, encore un livre sur l'école... (on ne se refait pas!)
A vrai dire, certains chapîtres m'ont enthousiasmée, la fin m'a carrément déçue voire interrogée.
J'ai bien aimé la conception de l'ouvrage qui, comme l'auteur l'annonce dans sa préface, met en corrélation les critiques que l'on peut faire sur le système éducatif français et des propositions pour l'améliorer.
Bien sûr, on peut opposer à cet exposé une ressemblance avec ce qui s'est fait précédemment, un retour en arrière (ce que l'on reproche aussi au ministre du reste...), mais je me reconnais dans certaines prises de position.
Concernant le "blackblancbeur", lanque parlée dans les banlieues et la violence concommittante, je ne me permettrai pas de m'exprimer car c'est un sujet que j'ignore totalement ; je me contenterai d'approuver l'incitation à la maîtrise du "bon français" qui ouvrira davantage les portes d'accès à un emploi...
Quelque soit le  niveau de classe (maternelles, primaire...) j'approuve quand il dit :
"Mais qui ne comprend que le vrai respect de l'enfant passe par toute une série de contraintes acceptées, digérées et non de je ne sais quel vagabondage perpétué."
De même quand il conseille aux enseignants, lors de réunions avec les parents d'élèves, de solliciter leur aide pour des tâches qui leur incombent directement et naturellement (vie régulière, heures de sommeil suffisantes, sollicitations culturelles fréquentes, limitation du temps devant la télé...). Mais ces propos n'ont rien de nouveau !
Comme lui, j'ai toujours eu une forte conscience du rôle important des classes maternelles sur la scolarité future de par son rôle de sociabilisation, par les habitudes de comportement (écoute, attention, réflexion, mémoire, effort...). Personnellement, je rajouterai que la vision que les parents -et la famille en général- ont de l'école et de son rôle, influence beaucoup celle de l'enfant. Et ce quelque soit son âge ! Lorsque les familles transmettent aux enfants que l'école c'est important, que les professeurs sont des personnes respectables et à respecter, tout se passe beaucoup mieux pour tout le monde !
Sur le chapître traitant des méthodes de lecture, il me semble que ce qui est important, c'est que l'enseignant se sente à l'aise avec celle qu'il utilise et que tous les élèves sachent lire à la clé. Bien sûr, on peut estimer que telle ou telle technique est plus adaptée à certains élèves ou qu'une autre apporte un plus pour certains... Mais n'est-ce pas plutôt du ressort du maître de s'adapter plutôt qu'au Ministère d'imposer ?
Personnellement, je suis toujours très surprise lorque j'entends citer les statistiques sur le nombre d'enfants ne maîtrisant pas la lecture en 6ème... Il est vrai que ce sont des moyennes nationales. Mon analyse sur le sujet me faisait dire, il y a quelques temps, que l'on avait trop insisté sur la compréhension et sur le sens, au détriment de l'oralisation de textes et qu'il fallait donc redonner à la lecture à haute voix toute sa place y compris en cours moyen.
Comme l'auteur, je pense que la période de Pédagogisme que nous venons de passer ces 20 dernières années, nous ont fait croire qu'enseigner se résumait à maîtriser quelques "bonnes" méthodes issues de la Recherche Pédagogique (à laquelle, j'ai moi-même contribué !) et de ce fait le bon sens du pédagogue s'est vu complètement bridé ! D'autant, qu'on en a oublié que la réussite de l'élève passe avant tout par la qualité de son travail personnel. "Apprenons à nos élèves à exercer leur métier d'élève" nous disait une de nos formatrices. "Le petit individu doit apprendre en classe à devenir un être de travail, d'écoute et de responsabilité."
Moi aussi, je crois qu'il est important de redonner sa place au "par coeur", tant les structures linguistiques s'ancrent en nous par ce biais, sans nous en apercevoir et tant la mémoire a besoin de cet exercice pour s'entraîner (je ne reprendrai pas le terme de "se muscler" qui a provoqué des critiques négatives de personnes qui semblent ne pas savoir que dans la langue française, il existe une forme de langage que l'on nomme : sens figuré...). De même, je crois à l'importance de faire connaître aux enfants, dès le plus jeune âge, des textes de la littérature classique française ; exit la littérature enfantine moderne, exit le langage des rues, le langage ordurier voire grossier : il n'a pas sa place à l'école ! Tout juste bon pour se distraire à la maison !...
"La vraie démocratisation est dans la reconnaissance de la variété des capacités, non de l'alignement -par le bas- des savoir-faire."
"Parmi ces objectifs, la transmission de tous les savoirs fondamentaux d'une culture bien définie : la nôtre."
"Donner à l'école la mission d'instruire et responsabiliser les parents à leur rôle d'éducateurs."
"Supprimer les activités péri-éducatives : ce n'est pas à l'école de combattre l'obésité par des opérations petits déjeuners, en tous cas pas sur le temps scolaire."
"Il faut inculquer aux élèves l'envie d'être les meilleurs, le désir de (se) dépasser".
"Elaborer des règlements intérieurs stricts, sur un cadre précis fourni par le ministère"
(n'en déplaise à C.V.G. si elle passait par là !)
"Prévoir une échelle de sanctions qui fasse comprendre à l'élève que la vraie punition, c'est d'être privé d'école."

Voilà autant de propositions auxquelles j'adhère tout à fait !

Je ne me permettrai pas d'émettre une opinion sur les 4 derniers chapîtres car je n'ai aucune compétence en ce domaine...
Par contre, je trouve tout à fait incongrue, la partie traitant de soi-disant "nouveaux programmes" pour les maternelles : d'une part, parce que je ne vois guère de différence avec ce qui se pratique et d'autre part parce que j'ai un doute sur l'authenticité de l'auteur ! Cela ressemble plus à la "recopie" d'un rapport de stage... Je ne saisis pas très bien pourquoi on cite "la directrice" dans les conseils de programme (toutes les enseignantes en maternelles ne sont pas directrices que je sache)...

Enfin, je n'ai pas aimé le qualificatif de "rétrograde" pour l'institution privée qui a souvent été à la pointe d'innovations et de réflexion (mais les propos ne sortent-ils pas de la bouche d'un défenseur convaincu de l'école publique ?...) institution soumise aux mêmes règles et aux mêmes contrôles que l'école publique. Ces propos ne font que prouver une fois de plus, à quel point cette institution, contractuelle d'état faut-il le rappeler, est méconnue et sur laquelle il reste des aprioris tenaces et rétrogrades.
A la longueur de mes propos, vous pourrez juger à quel point le sujet est encore sensible chez moi, bien que je sois à la retraite...
de m'avoir lue, jusqu'au bout !

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